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Mercredi 10 février à 17h, à l'Inha, rencontre avec Massimo Olivero à propos de la deuxième partie de Ivan le Terrible (1946) Eisenstein

                          Inha   

La directrice des collections du CNC

Béatrice de Pastre

et Laurent Véray

à propos de la restauration à l'ère du numérique

jeudi 17 mars à 12h

 

Prochaine rencontre:

à l'Inha, jeudi 14 avril, 17h, entrée libre

LE PREMIER MAITRE (1965)

Andrei

Mikhalkov-Konchalovsky

présenté par

Juliette Denis

 

Juliette Denis est docteur en histoire et professeur d'histoire-géographie (lycée Romain-Rolland, Ivry-sur-Seine). Ses recherches sur l'histoire soviétique l'ont d'abord conduite à se pencher sur l'histoire croisée du stalinisme et de la Seconde Guerre mondiale (sur l'exemple de la Lettonie soviétique). Plus généralement, elle s'intéresse aux formes de soviétisation des contrées éloignées de l'URSS. Elle mobilise fréquemment l'histoire visuelle dans ses études, notamment depuis sa participation à l'exposition "Filmer la guerre, les Soviétiques et la Shoah" (Mémorial de la Shoah, 2015).

 

Au début des années 1920 dans le Kirghizstan soviétique, la guerre civile vient de s'achever. Diuïchen, vétéran de l'Armée rouge, est envoyé par le Komsomol (les jeunesses communistes) comme instituteur dans un "aoul", un village traditionnel d'Asie centrale. Communiste convaincu, il entreprend de former ses élèves et leurs parents aux idéaux révolutionnaires. Mais son engagement radical se heurte aux modes de vie de la communauté. Dans ce film de 1965, le réalisateur Andreï Mikhalkov-Konchalovski (à partir d'un scénario de Chinghiz Aïtmatov) revient sur le dialogue entre nouveau et ancien mondes et sur la redécouverte de l'Orient soviétique.

 

 

Lundi 4 juillet à 11h, salle 49

Projection de la copie unique 35mm du film

UNE INFINIE TENDRESSE

1969, de Pierre Jallaud, avec José Guerra et Jean Christophe

Entrée libre, venons nombreux

 

En 2001, Pierre Jallaud (1922-2006) a déposé à la Cinémathèque universitaire plusieurs films de courts et longs métrages, dont ce film qu’il a annoncé comme unique copie d’exploitation.

Après avoir été sélectionné dans plusieurs festivals, le film est sorti en France dans une seule salle en août 1972. Son succès a été meilleur aux Etats-Unis. C’est à la demande du petit fils du réalisateur que cette projection est organisée pendant son passage à Paris.

Extraits d'un article et d'un entretien publiés dans Jeune Cinéma n°85